Aller au contenu

Les Gorges de l’Ardèche en amoureux, août 2021

Alors que Loulou, Doudou et Poulette sont partis épuiser mes parents pour une semaine dans le sud de la France, nous en profitons, Jipé et moi, pour partir 5 jours en amoureux. La destination, l’Ardèche, est choisie un peu au hasard, puisque tout ce que j’en sais, c’est que c’est un endroit superbe. Et cet été, j’ai des envies de beauté naturelle.

Le camping

Vue depuis le camping Mille Etoiles

Ai-je déjà précisé que nous ne sommes pas les rois de l’anticipation ? Nous sommes plus du genre à partir à la dernière minute qu’à réserver des mois à l’avance. Sauf que les Gorges de l’Ardèche, en été, c’est comme le sud de la France : bondé. Résultat : la plupart des logements et campings sont déjà réservés. Nous n’avons pas dans l’idée de partir en tente, mais c’est l’option que nous choisissons finalement. Nous réservons un emplacement dans le camping Mille Etoiles, situé au cœur de la réserve naturelle ardéchoise, en haut des Gorges. Le camping se situe sur la commune de Labastide-de-Virac mais se trouve assez loin après sa sortie, au bout d’une route étroite qui finit par se changer en chemin escarpé.

Le camping est idéal pour nous : niché au cœur de la nature ; un petit restaurant qui sert le petit-déjeuner sur réservation et fournit le pain, tout en faisant office d’épicerie ; des ânes et chèvres à nourrir à proximité ; un terrain de jeu et des hamacs. De surcroît, le camping donne accès à une petite plage en contrebas des Gorges, accessible à pied moyennant une trentaine de minutes de marche, et offre quelques activités liées au site, comme la randonnée guidée avec un guide de la réserve naturelle.

Notre avis

Je me répète : le camping est idéal pour nous, sans la présence des enfants. Les sanitaires et douches sont toujours propres, en très bon état et spacieux, l’emplacement pour camper très grand, et les prestations proposées nous correspondent tout à fait. Mention spéciale pour les hamacs (et la sieste effectuée dedans !) et les barbecues en accès libres, pour lesquels le camping fournit le matériel. Un camping à taille humaine, avec peu d’emplacements, mais un personnel à l’écoute. Nous avons plusieurs fois demandé conseil aux gérants pour nos sorties, ils ont toujours été disponibles et aidants.

Le canoë – kayak

Arrêt sur une plage pendant une descente en canoë, Gorges de l’Ardèche

« Faites attention à ne pas trop vous arrêter une fois à l’eau : l’Ardèche en été, c’est une autoroute ». Si le moniteur des canoës veut me faire peur en disant ça, c’est réussi. Comme le dit si bien Poulette, « ça m’a fait flipper de peur ».

Faire du canoë en Ardèche, c’est un incontournable. Mais je n’ai jamais mis un orteil sur un canoë. Jipé, lui, ça le fait rire. Mais bon, même si ça date de quelques années (voire décennies, mais si je dis ça, il va me tomber dessus…), il en a déjà fait plusieurs fois. Donc ça ne l’inquiète pas. « Tu sais, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas ! »

Pour le choix du loueur de canoë, nous allons au plus simple en demandant conseil aux gérants du camping. Ils nous dirigent vers Locacanau, à Salavas. En précisant que nous venons du camping, nous avons droit à une réduction.

L’endroit ne paye pas de mine, mais ça nous plaît. Les moniteurs sont sympathiques, un peu roots (et ça, ça nous plait), pas nerveux pour un sou, et répondent à toutes les questions. Nous partons pour 8km de descente. Départ prévu à 10h30, récupération des canoës à 14h.

Verdict sans appel : c’était génial. Malgré le monde sur l’Ardèche ce jour-là, nous passons un moment magique. Il fait très beau, la maîtrise du canoë se fait toute seule, nous choisissons nos arrêts sur les plages, ou en-dehors des plages, en fonction de nos envies. Nous passons le Pont d’Arc et nous arrêtons devant, dessous et derrière pour l’admirer sous toutes les coutures, puis terminons notre descente à l’heure pile, sans aucune chute mais avec des ampoules aux doigts.

  • Informations : Locacanau Sports, 490 Route de Barjac – 07150 SALAVAS – VALLON PONT D’ARC, contact : 04.75.88.04.36  https://www.abc-canoe.com/

Notre avis

A faire, refaire, re-refaire sans aucune hésitation ! En-dehors de la sensation de liberté et de plénitude apportée par l’avancée sur l’eau, la descente en canoë offre un panorama étendu des Gorges et des points de vue qu’il est impossible d’avoir depuis la terre ferme. Les rapides sont plutôt faciles et l’ensemble du parcours ne présente pas de danger ou de difficulté particulière.
Vue panoramique des Gorges de l’Ardèche

Le Château des Roure

Vue du Château des Roure depuis la cour

Heureux hasard pour nous, il se trouve sur la commune rattachée à notre camping !

Château médiéval magnifiquement conservé, il est l’attraction phare de Labastide-de-Virac. Nous choisissons d’y aller en matinée, avec l’espoir (haha…) de rencontrer moins de monde (résultat : plus de vingt minutes d’attente au guichet). En-dehors de la visite guidée, sont proposés plusieurs ateliers : les démonstrations du petit et du grand trébuchet, arme médiévale de type catapulte, ainsi que celle de la forge. L’une des salles du château abrite une colonie de vers à soie et explique tout le travail mené, à l’époque et aujourd’hui, autour de la soie. La cour abrite également un restaurant, que nous testons bien entendu, ainsi qu’un petit musée expliquant le travail de la soie. Des attractions plus touristiques, comme le fantôme des oubliettes, sont proposées sur le site.

Notre avis

Ne serait-ce que pour les tirs des trébuchets, il faut y aller, surtout avec des enfants (nous avons regretté de ne pas avoir les nôtres avec nous ce jour-là !). Les trois ateliers, comprenant celui de la forge en plus des trébuchets, sont vraiment intéressants et ludiques. La visite guidée, en revanche, est un peu pénible, puisque gérée par un membre du groupe qui enclenche les commentaires dans chaque salle (et le détenteur de la clef n’attend pas forcément que le groupe soit réuni pour lancer les commentaires). Petit conseil : allez-y quand il fait beau afin de profiter des ateliers, qui sont tous en extérieur.  
La forge du Château des Roure

L’Aven d’Orgnac

L’entrée de l’Aven d’Orgnac

En Ardèche, j’ai eu une soudaine envie de grotte. Je ne veux accuser personne, mais je suppose tout de même que les nombreuses publicités, les dépliants et photographies grandeur nature de ces petits bijoux géologiques n’y sont pas étrangers. Y’a pas : les Gorges de l’Ardèche savent se vendre.

Nous avons réservé en ligne à l’Aven d’Orgnac, à proximité du camping. Prévoir une sortie : une grande première pour nous. Grand bien nous en a pris, puisque toutes les places étaient vendues à notre arrivée.

En-dehors de la grotte, le site est déjà en soi une attraction. Colossal, imposant, il est composé de l’énorme bâtiment d’accueil et d’entrée de la grotte, de plusieurs sites qui servent à des ateliers, d’une estrade pour les spectacles, d’un grand jardin et d’un magasin de producteurs locaux. Il communique également avec le Musée de la Préhistoire, dont l’entrée est incluse dans le prix initial.

La visite de la grotte se fait en groupe et est animée par un guide. Il nous faut en tout descendre 700 marches, parcourir plusieurs salles, avant de remonter en ascenseur. Après quoi, nous parcourons les ateliers au hasard de notre marche, de la découverte du lancer de sagaie à la confection d’un feu. Nous terminons notre visite par un voyage dans le temps au travers des explications du musée avant un bref passage au magasin de produits locaux.

Notre avis

Difficile de donner un avis objectif puisque c’était une première pour moi (pas une première pour Jipé, mais ses souvenirs sont comme lui : datés). Néanmoins, nous avons trouvé le site superbe et la visite guidée instructive. Avec des enfants, le parcours est faisable malgré les 700 marches et les explications sont assez concises pour ne pas les déconcentrer trop rapidement. La seule crainte que j’aurais eue avec mes Monstres aurait été l’interdiction de toucher les concrétions car toutes sont à portée de main. Le Musée est intéressant lui aussi. Vrai coup de cœur pour les ateliers, qui instruisent autant qu’ils impressionnent, et qui font en plus participer les volontaires. Un site à voir sans hésiter !

La Maison de la lavande

La Maison de la Lavande

Il pleut. Il faut trouver quelque chose à faire. J’ai une réduction, récupérée à l’Aven d’Orgnac, pour la Maison de la lavande. Voilà l’histoire.

Nous y allons l’après-midi, sans réserver. Grossière erreur, puisque beaucoup de monde a eu la même idée que nous. Après une bonne demi-heure d’attente au guichet, nous achetons nos entrées et avons même la chance de commencer la visite immédiatement, car des clients, qui avaient réservé en ligne, ne se sont pas présentés. Donc un conseil : réservez, car la visite commence par le petit train, qui a des heures de départ fixes. Honnêtement, sans cette chance de dernière minute, nous aurions rebroussé chemin sans rien visiter.

Nous prenons le train et faisons le tour des champs de lavande en écoutant les explications du conducteur-guide. Arrivés à destination, nous sommes accueillis dans la première salle de la maison, pour des explications sur les différentes lavandes, puis dans la cour afin d’assister à leur distillation et à l’extraction de l’huile essentielle. Puis après un passage obligé par le magasin, nous sortons et retournons près des champs seuls, par-delà l’aire de jeux pour enfants, avant de partir.

Notre avis

La visite était instructive mais peut-être un peu chère par rapport aux prestations offertes. Les explications sont intéressantes mais le tour complet est finalement assez rapide. Pour les enfants, l’attraction principale reste le train, car nombre de ceux qui étaient là ont décroché bien avant la fin des explications et de la distillation. La visite nous a plu, mais sans plus.
Un ancien alambic du Musée de la Lavande

Labastide-de-Virac

Ruelle de Labastide-de-Virac

Ce petit village nous fait de l’œil à chaque fois que nous le traversons (c’est-à-dire souvent). Nous le parcourons en partie lors de notre visite du Château des Roure, puisque nous nous garons en bas du village et remontons la rue jusqu’au Château (qui dispose de son propre parking, mais nous ne l’avons vu qu’après… bref). Labastide-de-Virac est un tout petit village, rapidement visité, mais qui conserve le charme des vieilles pierres de tout village médiéval. Deux restaurants, une petite mairie, un magasin-atelier de créateur dans des ruelles escarpées. Et bien sûr, le Château des Roure.

Notre avis

Nous n’aurions jamais entendu parler de Labastide-de-Virac, et encore moins envisagé d’y mettre les pieds, si notre camping ne s’y était pas trouvé. Pourtant, il nous a beaucoup plu. Ses origines médiévales en font un village plein de charme et de cachet qui mérite le coup d’œil. Le tour étant vite fait, je vous conseille de coupler cette visite avec celle du Château des Roure et de passer une belle journée hors du temps.
Coup de cœur pour Labastide-de-Virac

La randonnée dans la réserve naturelle

Départ de la randonnée, au sommet des Gorges

Les activités de groupe, ce n’est d’ordinaire pas mon truc : je suis une sauvage assumée. Lorsque nous sommes en amoureux, sans surprise, j’ai encore moins envie de me mêler au monde. Pour me convaincre de participer à une activité organisée par le camping, il faut donc de solides arguments. La randonnée, le soir, dans la réserve naturelle ardéchoise, en compagnie d’un guide de la réserve, présente suffisamment d’arguments convaincants pour que je ne rechigne pas trop. Jipé, lui, trépigne d’impatience.

La randonnée prend trois bonnes heures ; le départ se fait au camping, puis nous descendons en bas des Gorges, où nous longeons l’Ardèche, avant de remonter par l’autre côté du camping. Nous faisons des pauses régulières au hasard des trouvailles du guide, qui nous explique avec patience et passion les trésors de la faune et de la flore ardéchoises, des plantes aux arbres, des oiseaux aux insectes. Nous buvons les explications avec intérêt, admirons les paysages de carte postale, et suons sang et eau pour remonter les Gorges après deux heures de marche déjà sportives, tandis que le soleil se couche à l’horizon.

  • Informations : Syndicat de Gestion de la réserve, Le village 07700 Saint-Remèze, contact : 04 75 98 77 31, explication sur https://www.gorgesdelardeche.fr/

Notre avis

Sans aucune doute l’une des meilleures activités de notre séjour. La randonnée était sportive, mais tout à fait faisable ; le parcours combinait l’intérêt géologique et la beauté ; le guide a fait preuve de patience et de pédagogie tout au long de la marche. Si l’occasion vous est donné de parcourir les Gorges en compagnie d’un guide de la réserve naturelle, n’hésitez pas une seconde et foncez.
Les Gorges de l’Ardèche

Le lever de soleil

Vue panoramique sur les Gorges de l’Ardèche au lever du soleil

Imaginez : les Gorges de l’Ardèche, le ciel rosissant, l’Ardèche qui s’écoule en contrebas, la majesté des hauteurs, et au loin, le soleil qui se laisse avaler par les Gorges et éclate en milliers de rayons flamboyants… Le tableau idyllique.

Ca, c’est lorsqu’on se trouve du bon côté de l’Ardèche.

Dimanche soir, après notre arrivée et un passage éprouvant vers la plage, nous allons admirer le coucher du soleil depuis le haut des Gorges… pour découvrir qu’il a lieu de notre côté des Gorges. Donc derrière nous. La bonne blague.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, nous nous levons le lendemain tout pimpants à 6h je me réveille et secoue Jipé sans ménagement et nous courons au bord des Gorges avec l’espoir d’admirer le lever de soleil. Nous restons là, au bord du précipice, à regarder le soleil se lever et le ciel changer de minute en minute… A défaut du coucher du soleil, nous aurons eu droit à son éveil magistral.

Notre avis

Waouh ! Chaque lever de soleil est unique, je le vois tout au long de l’année puisque j’assiste à beaucoup d’entre eux. Mais là, perchés en haut des Gorges, avec la forêt, le vide et l’eau… le spectacle est grandiose. L’événement mérite définitivement le sacrifice d’une grasse matinée.

Immortalisation du lever de soleil sur les Gorges de l’Ardèche

Vallon Pont d’Arc

Devant l’hôtel de ville, Vallon Pont d’Arc

La visite de la ville n’est pas dans nos plans. Nous l’avons déjà entraperçue le soir, pendant le marché nocturne, et cette brève entrevue nous a suffi. Mais comme il pleut ce matin-là, je peste et tombe sur un dépliant qui parle de l’hôtel de ville abritant des expositions. Nous voilà donc partis, tout en songeant que parcourir les rues avec la possibilité de s’abriter rapidement en cas de fortes pluies est une option acceptable.

Petit conseil : toujours lire les petites lignes des dépliants.

Comme toujours, nous ne suivons absolument pas notre propre plan. A l’hôtel de ville, seul le vestibule est accessible, les expositions ne se visitant que l’après-midi. Nous parcourons ensuite les rues et déambulons au hasard des ruelles sans jamais nous prendre un magasin pour abri C’est dans l’église seulement que nous nous réfugions quelques minutes afin d’échapper au déluge.

Notre avis

Arrêt absolument facultatif. Vallon Pont d’Arc est une ville qui présente peu d’intérêt pour nous. La ville a peu de charme et est pensée pour les touristes. Beaucoup de magasins, de restaurants et peu de cachet. Elle n’est pas complètement dénuée d’intérêt mais ne nous paraît pas incontournable pour autant.
Vue depuis le parvis de l’église, Vallon Pont d’Arc

Le restaurant L’Espousse

La terrasse de l’Espousse

Bon, je vais revenir sur ce que je viens de dire : Vallon Pont d’Arc a quelques attraits. Et ce restaurant en fait définitivement partie.

Il est tellement discret que lorsque nous passons à côté la première fois, nous ne voyons même pas que c’est un restaurant. La façade est attrayante et intrigante, puisque la terrasse en hauteur est cachée derrière une jungle de plantes. Ce n’est que lorsque nous y apercevons une femme occupée à éplucher des légumes que nous comprenons. Mais ce qui nous décide à réserver une table pour le soir, c’est lorsqu’à notre second passage, nous entendons la musique qu’écoute le cuisinier. La Rue Kétanou. Je jette un coup d’œil à Jipé ; il affiche son sourire radieux ; j’ai compris.

Le restaurant affiche un menu simple, unique, donnant le choix entre deux entrées, deux plats et deux desserts. Pas de chichi sur la carte, dont les plats n’ont pas vraiment de nom, mais présente simplement les ingrédients utilisés. La cuisine célèbre le fait maison, le local et le bio. Les vins proposés sont des vins naturels, terme que nous ne connaissions même pas (honte à nous, Bourguignons…).

Notre avis

En toute franchise, j’y allais un peu mitigée, les appellations du menu me parlant peu. Derrière une entrée telle que “tomate, concombre, basilic”, je ne sais vraiment pas quoi imaginer, si ce n’est un gaspacho ou une salade tomates-basilic. Mais la surprise est à la hauteur de ma perplexité : des plats composés d’ingrédients simples, mais sublimés par la maîtrise du cuisiner. Des idées, du frais, du très bon : nous nous sommes vraiment régalés. Le service y est rapide et efficace, les serveurs ont été à l’écoute de nos remarques et de nos interrogations. Le cuisiner, très disponible, aide en salle et nous a conseillés au plus juste sur notre choix de vin. Un excellent restaurant à tous points de vues. Seul bémol : je n’ai pas réussi à convaincre le cuisinier de venir s’installer en Bourgogne. Enfin… pas encore.

Le Pont d’Arc

Le Pont d’Arc

Que serait Vallon Pont d’Arc sans… le Pont d’Arc. Enorme arche creusée par l’eau de l’Ardèche il y a des millénaires de cela, le Pont d’Arc est présenté comme une attraction obligatoire des Gorges de l’Ardèche. En canoë, à la nage, depuis la route et la plage, l’arche est visible de loin. Nous l’avons vu par beau temps depuis le canoë, puis par temps pluvieux lorsque la plage était déserte.

  • Informations : le Pont d’Arc, accessible à pied depuis le parking du Pont d’Arc, sur la D290.

Notre avis

Le Pont d’Arc fait partie des rares attraits de Vallon Pont d’Arc, bien qu’il soit situé en marge de la ville. Grandiose, cette arche vaut bien le déplacement. En été, le parking et les places sont particulièrement prisés, donc je vous conseille d’y aller hors saison ou un jour où la météo est moyenne, afin d’en profiter plus au calme. Approchez-vous au plus près en grimpant les rochers à gauche de la plage, en direction du Pont d’Arc, et n’hésitez pas à y passer en canoë : la vue d’en-dessous est magistrale !

Le Pont du Diable

Le Pont du Diable

Fatalement, le nom attise notre curiosité. Et quoique nous ne soyons pas arrivés à destination et ne prévoyions pas de halte, nous ne résistons pas à l’envie d’un petit écart.

Situé sur la commune de Thueyts (prononciation toujours inconnue pour nous), le Pont du Diable se dresse en contrebas du village. Point de départ des Via Ferrata, il relie les deux berges des Gorges tout en offrant un point de vue plongeant sur la plage au bord de l’Ardèche.

  • Informations : depuis la N102, suivre la Route du Pont du Diable jusqu’au parking. Chemin possible à pied depuis Thuyets.

Notre avis

Le détour prend peu de temps et nous ne l’avons en aucun cas regretté. En soi, le Pont du Diable est à voir, mais c’est l’ensemble du paysage, constitué du Pont et des plages alentours, qui justifie réellement un arrêt ici. Les quelques minutes que vous prendrez à sortir de la route pour voir cette partie de l’Ardèche ne seront pas perdues.
Vue panoramique sur le Pont du Diable

Conclusion sur nos quelques jours en Ardèche.

L’Ardèche est un département qui mérite son succès. Nous y avons passé cinq jours, que nous avons optimisés au maximum, et nous y retournerons sans aucun doute, avec les enfants, afin de découvrir tous les trésors que le département recèle. Que ce soit entre amis, en amoureux pour un week-end calme et farniente ou en famille, l’Ardèche offre mille plaisirs qui s’adaptent à chacun. Une vraie belle destination.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *