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Découverte des Pyrénées – août 2021

Cette année, direction le Québec ! Après l’annulation de notre premier voyage, budgété en 2019 et prévu en 2020, puis repoussé à l’hiver 2020, cette fois-ci, c’est la bonne !

… Non, je rigole. Les restrictions dues au contexte sanitaire ayant toujours cours, nous nous résignons à repousser à nouveau le voyage. Bon, nous avons vu la famille canadienne, qui a bravé la quarantaine sur son sol au retour pour revenir en France. C’est le plus important !

Du coup, frustrés pour frustrés, nous avons choisi les Pyrénées comme lieu de vacances d’été. Un endroit inconnu, dépaysant, loin, dans les montagnes. A défaut d’étranger, nous avons choisi ce qui s’en rapprochait le plus. Les Pyrénées sont un choix de raison, mais aussi de curiosité ; elles nous laissent, en prime, l’espoir d’un petit séjour en Espagne si l’envie nous en prend, selon l’évolution de l’épidémie.

Préparation du voyage, route et logement

Dire que nous ne sommes pas des habitués des préparatifs de longue date est un euphémisme. Cette année pourtant, situation sanitaire oblige, nous battons nos propres records. Fin juin, nous ne savons toujours pas où aller et quand. En quelques jours, nous demandons l’avis des enfants, choisissons les Pyrénées, décidons des dates et réservons tant bien que mal un logement sur Airbnb, une grande première pour un temps aussi long. L’appartement se situe dans la station de Guzet-neige et offre un accès direct à la piscine de la résidence. La piscine, c’est vraiment le critère non-négociable de nos voyages en montagne : après des heures de marche et d’efforts, nos trois Monstres pleins d’énergie ont besoin de se défouler dans un endroit qu’ils aiment (et nous, besoin de nous reposer les pattes en passant !).

Notre avis

Station à taille humaine, petite mais plaisante, pas tape-à-l’œil et avec un personnel disponible et chaleureux (mention spéciale aux propriétaires de L’Echoppe du Montagnard, qui nous ont accueillis, aiguillés, et donné tous les codes nécessaires, tout en servant leurs clients, alors que l’appartement loué ne leur appartient pas). Appartement conforme à la description, fonctionnel quoique humide. Quelques difficultés pour la récupération des clefs.

Les randonnées depuis la station

Randonnée 1 : boucle depuis Guzet-neige

  • Niveau annoncé : facile VS Niveau ressenti : facile mais abrupt
  • Temps annoncé : 1h30 VS Temps réel : 2h (avec les pauses photos et goûter)
  • Dénivelé annoncé : correct VS Dénivelé ressenti : abrupt mais faisable.

Conseil numéro 1 : lorsque vous allez dans les Pyrénées, ne vous aventurez pas seuls en montagnes, sauf si vous êtes un randonneur chevronné, et passez vous renseigner à l’office du tourisme. Ça évitera quelques déboires, comme celui de finir dans l’estomac d’un ours (bon, j’exagère peut-être un peu).

Cette première randonnée nous est conseillée par l’office du tourisme de la station. C’est une boucle assez simple et rapide, qui sert surtout de mise en bouche. Elle part du départ des télésièges, en contrebas de la station, et revient un peu plus haut que le point de départ, au niveau des pistes de disc-golf. Le parcours offre un premier aperçu des paysages pyrénéens : une vue magnifique sur les sommets alentours, la diversité de la végétation… et les troupeaux de vaches qui viennent baliser le chemin de leurs bouses régulières.

Informations : Office du Tourisme du Haut-Couserans, antenne de Guzet, tourisme@haut-couserans.com

Notre avis

Ce n’est pas la plus impressionnante des randonnées à faire, mais avec les enfants, le parcours reste assez facile, sans difficulté majeure et sans danger particulier, et elle a l’avantage d’être accessible à pied depuis la station.
Vue panoramique avant de grimper

Randonnée 2 : descente depuis l’arrivée des télésièges

  • Niveau : facile
  • Temps : 1h30
  • Dénivelé : négatif


Petite liste de conseils inspirés de cette expérience…
Conseil numéro 2 : ne jamais partir en randonnée dans les hauteurs en début d’après-midi si le parcours n’est pas arboré. Nous le savons, nous l’avons déjà expérimenté dans les Alpes. Mais nous l’avons oublié sur le coup. Donc évidemment, nous avons cuit.
Conseil numéro 3 : toujours prendre le télésiège en montagne (mais éviter le début d’après-midi : voir conseil numéro 2.) Télésiège = manège pour les enfants. Nous frissonnons, ils se balancent et jubilent, nous paniquons, ils se moquent. Bref, un grand moment.
Conseil numéro 4 : ne jamais penser que parce que vous connaissez une chaîne de montagnes, vous les connaissez toutes. Jamais.
Dans les Alpes, nous avons plusieurs fois pris le télésiège avec pour seule idée de redescendre jusqu’à la station en suivant les panneaux. Naïvement, nous nous disons que nous ferons pareil ici.
En haut, perdus au milieu des panneaux qui indiquent les sentiers cyclistes, nous devons demander de l’aide à l’employée du télésiège. « Oui, je peux vous indiquer quelques chemins. Vous avez l’habitude de marcher ? », « Oui, un peu. » « De marcher dans les montagnes ? », « Oui. Enfin, on est déjà allé plusieurs fois faire des petites randonnées dans les Alpes. » Elle rit. Je crois que nous lui avons fait sa journée.
Elle nous explique que les Pyrénées ne sont pas aussi balisées que les Alpes (elle se moque de nous, non ?). Parmi les trois possibilités de randonnées qu’elle nous indique, nous optons pour celle qui offre la perspective d’une vue panoramique sur la vallée, du côté du Mont Valier (glacier des Pyrénées), en longeant la piste VTT sans l’emprunter. La vue nous éblouit. La randonnée, assez facile, nous ramène au parcours de disc-golf, en nous offrant une vue panoramique sur la vallée d’Ustou. Comme annoncé, rien n’est balisé (non, elle ne se moquait pas de nous) ; Jipé utilise donc son superpouvoir bien pratique, le sens de l’orientation et de l’observation, afin que nous retombions sur nos pattes, et dans ce cas précis, sur la station. Notez que si vous n’avez pas le sens de l’orientation, suivre les bouses de vache est aussi un moyen fiable, mais odorant, de rejoindre la station.

Notre avis

Une randonnée facile, qui a le double avantage d’être près de la station tout en offrant des points de vue magnifiques sur l’ensemble de la vallée. Si vous ne voulez pas passer pour des touristes écervelés comme nous, pensez quand même à vous renseigner sur les itinéraires avant de prendre le télésiège.
Vue panoramique

Le Cirque de Cagateille

Dans le Cirque
  • Niveau annoncé : facile VS Niveau ressenti : entre facile et moyen
  • Temps estimé : 1h30 VS Temps réel : 2h
  • Dénivelé : 140m VS Dénivelé ressenti : un peu dur, ça grimpe beaucoup sur une courte distance, donc c’était plus difficile que ce à quoi on s’attendait.

Conseil numéro 5 : ne jamais croire un Pyrénéen qui vous dit « c’est facile ».

Le Cirque de Cagateille est une étape connue de la vallée d’Ustou. La randonnée fait partie d’un ensemble de randonnées pour les « P’tites jambes », c’est-à-dire les randonnées accessibles aux familles avec jeunes enfants. L’office du tourisme nous l’a conseillée et présentée comme la plus facile de toutes (note pour moi-même : ne plus faire confiance aux offices de tourisme).

Vous vous souvenez de cette charmante demoiselle qui nous a expliqué que les Alpes n’avaient rien à voir avec les Pyrénées dans la mesure où elles sont plus touristiques, donc balisées ? Voilà, voilà…

Pour atteindre le parking de la randonnée du cirque de Cagateille, il faut déjà traverser des villages certes charmants et pittoresques, mais particulièrement étroits, et suivre une route qui n’a de route que le nom et nous fait sérieusement douter des indications données par le dépliant de l’office du tourisme.

Dès les premiers mètres de la randonnée, le ton est donné : ça grimpe. Et ça grimpe sec. Nous avançons sous le soleil de début d’après-midi (voire conseil numéro 2 à nouveau). Et puis d’un coup… plus de chemin. En tout cas, le nôtre, déjà peu visible, s’arrête à un fil probablement électrique. Autour de nous, aucun panneau, aucune marque sur les arbres ou les pierres nous indiquant la direction à suivre. Nous devons notre salut à un groupe de randonneurs qui rebrousse chemin. Aucune erreur de notre part, il suffit juste de décrocher le fil afin de poursuivre la route. Cela n’étonne que nous, apparemment.

Après avoir grimpé, traversé des cascades, longé des précipices et croisé un troupeau de chevaux en pâture, nous atteignons enfin le cirque, magnifique, cerné d’arbres et de cascades qu’on devine à des kilomètres de nous, et coupé par une rivière dans laquelle nous plongeons les pieds. Les Monstres en profitent pleinement ; Doudou, le moins frileux de nous tous, chute en tentant de suivre son frère sur les rochers, et nous confirme que l’eau est un peu froide (comprendre : glaciale). Un beau moment hors du temps.

Informations : accès par la route, en suivant la D38. Traverser Stillom et suivre les panneaux jusqu’au parking.

Notre avis

Un incontournable qui vaut le coup. Le paysage est splendide et pour les enfants, c’est vraiment un endroit sûr sans grosses difficultés et sans grands dangers. C’est une randonnée qui reste assez prisée, donc si vous voulez en profiter, prévoyez de partir tôt, afin de rencontrer moins de monde et de vous garer plus facilement.
Arrivée au cœur du Cirque de Cagateille

La cascade d’Ars

Première vue de la cascade d’Ars
  • Niveau annoncé : moyen VS Niveau ressenti : assez difficile. Cette randonnée est présentée comme familiale. Dans les faits, seuls nos enfants ont survécu (ok, j’exagère encore). Le dénivelé est très abrupt et la dernière demi-heure a été particulièrement difficile pour nous (mais bénéfique pour nos cuisses, il faut bien un point positif !)
  • Temps estimé : 3h30 VS Temps réel : 4h
  • Dénivelé : 600m VS Dénivelé ressenti : une lente agonie

Conseil numéro 6 : toujours rajouter une bonne demi-heure au temps de randonnée estimé.

Une cascade, 3 étages, 246m de hauteur : impensable pour nous de manquer ça !

Cette fois, nous anticipons et suivons nos propres conseils en partant de bonne heure en direction d’Aulus-les-Bains. Le début de la randonnée est assez facile et motive rapidement les troupes, puisque le parcours est parsemé de nombreuses petites cascades, qu’il faut traverser. L’Arse, rivière qui donne son nom aux cascades, est visible (et audible !) assez vite en contrebas. Le chemin grimpe dès le départ, mais assez peu ; jusqu’à la première cascade qui nécessite la présence d’un pont, les efforts sont peu soutenus.

En fait, c’est à partir de là que la randonnée se corse. Le dénivelé s’accentue et et de grosses pierres remplacent le chemin. La montée tient davantage de l’escalade que de la randonnée. La dernière demi-heure est vraiment intense, le chemin n’étant composé que de roches à grimper. Nous croisons plusieurs parents avec porte-bébé et les regardons souffrir, pétris d’admiration. Alors que Jipé se sent déjà mourir, nous atteignons enfin le premier point de vue sur la cascade et décidons d’y faire notre halte pique-nique. La cascade est titanesque et plusieurs paliers sont accessibles depuis notre chemin de randonnée. Même à cette heure, la cascade est déjà noire de monde ; mais nous réussissons malgré tout à trouver un rocher plat assez grand pour nous cinq et nos affaires au milieu des eaux. Le panorama depuis la cascade est à couper le souffle. Nous passons un peu plus de deux heures là, à jouer dans l’eau ou parcourir la cascade de rochers en rochers. Et cette fois, la douche froide, c’est pour Loulou !

Informations : depuis Aulus-les-Bains, prendre la direction de la Route des Cols. Le départ de la randonnée se fait au premier virage. Accessible à pied depuis Aulus-les-Bains.

Notre avis

Si vous ne devez faire qu’une seule randonnée pendant votre séjour, choisissez définitivement celle-là. Elle se mérite, mais vraiment, le jeu en vaut la chandelle. Avec des enfants, s’ils sont assez vaillants pour l’atteindre, la cascade offre de nombreux recoins de jeux. Et entre adultes, vous pouvez grimper suffisamment pour atteindre un point de vue plus tranquille que n’atteindront pas les familles. En prime, vous repartirez avec des cuisses en béton et l’impression d’avoir bravé votre propre mort.
La Cascade d’Ars, un vrai coup de cœur

Le lac de Bethmale

L’intensité folle du lac de Bethmale

Ce jour-là, nous avions initialement prévu de nous reposer sur la station. Mais se reposer n’est définitivement pas notre truc. Nous voilà donc partis sur un coup de tête pour le lac de Bethmale, à environ une heure de la station. Quitte à bouger, autant ne pas faire les choses à moitié, après tout.

Le lac de Bethmale surplombe la vallée de Bethmale, quelque part sur le col de la Core, à environ 1000m d’altitude. Le lac est accessible depuis un parking indiqué sur la route (balisage dans les Pyrénées, une grande première !). Il est conforme à ce qu’on en attendait : petit, sauvage, sa forme en cœur facilement repérable, et sa couleur émeraude époustouflante. Sur place, d’autres familles ont déjà eu l’idée de venir, mais comme nous sommes arrivés un peu tard, nous ne peinons pas à trouver une place, sur la presqu’île au milieu du lac. Les Monstres trouvent de quoi s’occuper avec des bâtons et la glaise qui borde l’eau, ils ne se baignent pas mais se trempent suffisamment et s’habituent à la température, et Jipé et moi pouvons en profiter pour nous reposer et admirer le paysage. Les coups de tête, ça a du bon.

Informations : accès direct depuis le parking, situé sur la Route des Cols, sur la commune de Bethmale.

Notre avis

Ce lac est vraiment un petit bijou. Si vous aimez les beaux endroits au cœur de la nature, il est à voir absolument. L’endroit est plaisant et sûr, sans danger en-dehors de la glaise qui glisse, il n’y a aucun courant dans le lac et le fond est visible de très loin.
Disparition progressive du soleil sur le lac de Bethmale

La cascade de Léziou

La cascade de Léziou
  • Niveau annoncé : facile VS Niveau ressenti : très, même trop facile
  • Temps estimé : 1h15 VS Temps réel : 1h15
  • Dénivelé : 130m VS Dénivelé ressenti : un dénivelé ? Quel dénivelé ?

Ok, j’avoue : les cascades, c’est notre péché mignon.

Honnêtement, après le Cirque de Cagateille et ses 140m ardus de dénivelé, nous nous méfions clairement de cette nouvelle randonnée « P’tites jambes », familiale, facile pour les enfants et les parents, avec un dénivelé quasiment équivalent. Nous préparons donc bien cette dernière randonnée de nos vacances en partant tôt, prévoyant le pique-nique et le goûter, et préparant psychologiquement nos corps à un nouvel effort surhumain.

Tout ça pour… rien. En tout objectivité et sans frime aucune, quand nous arrivons à la cascade sans avoir eu la sensation de grimper et très peu de temps après le départ de la randonnée, nous croyons à une farce. J’avais calculé le temps de marche par rapport au temps estimé par l’office du tourisme et avais estimé arriver à la cascade un peu avant midi, afin de profiter de la découverte et ensuite de manger là. Les calculs. Moi. J’aurais dû savoir.

Nous arrivons donc à la cascade à 11h, bien trop tôt pour le pique-nique. Mais… l’endroit est plus majestueux que ce que les dépliants nous en ont montré. Sa découverte ne fait naître aucun regret. Une grande partie de la journée, la cascade reste à l’ombre ; dans l’après-midi, le soleil commence à l’illuminer, et ses couleurs changent en très peu de temps. En été, son débit n’est pas trop fort et offre un terrain de jeu de choix pour les enfants, même pour les plus petits. Son seul défaut, en fin de compte, est d’être trop accessible : la randonnée est tellement facile que beaucoup de monde est venu s’y entasser vers midi, pour y rester une bonne partie de l’après-midi. Et pour une famille de sauvages comme nous (comme moi surtout, j’avoue), c’est un gros défaut.

Informations : traverser le village de Salau, suivre la D3 jusqu’à la deuxième épingle. Le départ de la randonnée est indiqué.

Notre avis

La randonnée en elle-même est assez banale et présente peu d’intérêt. Aucun point de vue spectaculaire et chemin emprunté occasionnellement par les voitures.
La cascade, quant à elle, vaut le coup. Elle est parfaite pour les enfants et offre des coins de soleil ou d’ombres selon les envies. Pour une première ou une dernière balade un peu reposante, cette randonnée est parfaite, car elle est vraiment facile. Et de toutes, c’est vraiment la plus accessible pour les familles avec enfants.
A quelques centaines de mètres de la Cascade de Léziou

Aulus-les-Bains

La visite d’Aulus a été choisie comme toute dernière activité (en-dehors de la piscine, bien entendu !) avant notre départ. Nous y consacrons une matinée, pas plus, que nous abrégeons d’ailleurs en raison de la chaleur. Plutôt que de flâner au hasard des rues, nous suivons un parcours culturel explicatif via un dépliant trouvé au logement. Grossière erreur : le point de départ est l’entrée des anciens termes, située entre le parcours d’accrobranche Accro’lus et un jardin public. Les Monstres passent un peu de temps sur l’aire de jeux avant de consentir, bon gré mal gré, à continuer le parcours. Nous découvrons alors une ville assez petite, faite de ruelles anciennes et belles pierres. Les Monstres ont trouvé ça un peu long, même si Doudou y trouve son compte puisque le parcours inclut un passage par une ancienne gare devenue lieu d’art (et nous sommes venus pile le jour de la brocante, donc c’était parfait !), et Doudou est un petit Sheldon en herbe, puisqu’il voue une passion démesurée pour les trains.

  • Informations : Site de la ville : http://auluslesbains.com/ ; Office du tourisme : rue principale, 09410 Aulus-les-Bains, www.haut-couserans.com

Notre avis

L’attrait principal d’Aulus-les-Bains réside dans ses thermes et son parcours accrobranche. En-dehors de ça, la ville ne présente pas d’intérêt particulier et ne constitue pas, pour nous en tout cas, une étape essentielle lors d’un passage en Ariège. C’est un endroit qui a du charme, mais qui n’en a pas plus que beaucoup de villages, certes plus petits mais plus pittoresques, des Pyrénées.
Les anciennes sources, Aulus-les-Bains

Le Guz’express

Ce n’est pas ce qui nous a attirés sur la station. Pourtant, la luge d’été est présentée comme l’attraction phare de Guzet-neige, the thing to try absolument.

Nous l’avons faite, deux fois. Trois luges, car deux descentes accompagnées (avec Doudou et Poulette, bien sûr). Interdite aux moins de 1m et accompagnée en-dessous de 1m35. Les places sont à acheter à la station et incluent la montée en télésiège. Le départ se fait en haut du télésiège, l’arrivée à la station, pour une descente d’1,5km, avec un dénivelé de 357m. Ça reste un budget : 32€ dans notre cas, 10€, il me semble, par tête, mais il existe un forfait famille.

Notre avis

Contre toute attente, nous avons adoré. Vraiment. Une bonne tranche de rire et une bonne bouffée de sensations. La première fois, je l’ai faite avec Doudou, qui a joué la prudence en laissant le frein tout le long. La seconde fois, avec Poulette, qui voulait aller le plus vite possible. C’est moi qui ai dû la freiner, parce qu’il est indiqué à certains endroits de freiner un peu. Elle, elle était morte de rire devant moi et hurlait « non, on freine pas Maman ! ». C’est touristique, c’est un peu cher, mais ça vaut quand même le coup de faire une petite descente. Et ça plaira à coup sûr aux enfants.

Conclusion sur notre semaine dans les Pyrénées

Nous sommes repartis repus, épuisés, tristes… mais émerveillés et revigorés. Les Pyrénées sont une destination coup de cœur, une belle découverte que nous ne manquerons pas de revenir voir et de découvrir encore davantage.

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