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2025 : la fin des fins (c’est planta…fin ?)

Soyons honnête : le bilan de cette année concernant le blog n’est pas joli-joli, comme dirait Loulou. Peu de publications, peu d’entrain, et finalement, peu de voyage ou d’envie de voyage…

2025, en résumé, ça donne ça : 2 articles en retard, 0 publication depuis août, 2 administrateurs aux abonnés absents, 5 mois de désertion éhontés…

Autant dire que 2026 ne commence pas sous les meilleurs auspices.

2026 : byebye le blog ?

Honnêtement, je me suis maintes fois posée la question d’arrêter. Ces derniers mois, je ne peux pas incriminer le manque de temps dans ma désertion. Certes, le quotidien a été bousculé, mes choix, ceux de Jipé, les changements divers amenés par la vie ont occasionné des remous et des remaniements qui ont chamboulé la vie à la maison… mais le manque de temps ne fait pas partie des conséquences de tout cela. Au contraire : du temps, désormais, j’en ai. J’en profite, je le mesure, je le savoure. Je pensais d’ailleurs que ce regain de temps me permettrait de me consacrer davantage au blog. Or, c’est tout l’inverse qui s’est produit.

Délaisser le blog n’est pas une conséquence mais un choix.

Tempérons l’annonce : ce n’est pas un choix conscient de ma part. Je me suis rendue compte assez tardivement que dans la nouvelle répartition de mon temps, je n’avais pas laissé de place à cette partie-là de ma vie. Je n’ai pas choisi d’abandonner le blog ; je l’ai simplement oublié.

En novembre, je l’ai réalisé. Et pour autant, je n’ai pas réussi à m’y consacrer à nouveau.

Faut-il en conclure qu’il est temps d’archiver cette partie de notre vie ? Faut-il y voir un signe encourageant à, simplement, clore ce chapitre fait de récits de voyage et d’anecdotes foireuses ?

Je n’ai pas trouvé la réponse tout de suite. Mais aujourd’hui, au premier jour de cette nouvelle année, je sais que je ne suis pas prête à en arriver là.

Le poème et le signe

Novembre a passé, décembre a filé, janvier pointe désormais le bout de son nez. J’ai établi le bilan personnel de mon année, remercié 2025, ouvert les bras à 2026. Pensé à ma vie, mes choix, mes projets, mes envies. J’ai laissé le problème du blog de côté, je l’ai calé dans un petit coin de ma tête, j’ai fait confiance aux jours pour m’apporter la réponse. Et comme toujours, la réponse n’est pas venue de mes réflexions et des contorsions de mon esprit. Cette année, la réponse est venue au travers d’un poème.

Il est 14H30 en ce 1er janvier, je décide d’allumer mon ordinateur et de terminer l’article du blog laissé en plan depuis septembre. Je rejoins mon bureau, mais en chemin, un mot éclate à la surface de mon esprit. Un titre. Je m’assieds à mon bureau, délaisse mon ordinateur, prends un cahier, et d’une traite, j’écris un poème, le premier de l’année, celui qui déterminera l’aventure que me prépare 2026.

Voyage

Des mots coulés sur le bitume
Mes pas perlés me mèneront
Mon antre, ma maison
Mon esprit libre comme la plume
Je partirai à l'horizon
Feu du départ
Feu du voyage
Année posée, introspection
Envie de peu, besoin de rien
Partir, éloignée de la lune
Vers les étoiles au firmament
La terre, le ciel, les océans
Routes sinueuses, chemin faisant
M'envoler loin de cet azur
Boire les déserts, les continents
Sentir à nouveau l'aventure
Marcher, rouler, voler, ouvrir
Dans l'immensité découvrir
Ma vie, mon sang dans l'étranger
Abandonnée l'année posée
Renaître au monde, voyager

2026 : the world is mine

Pas besoin de grande littérature pour exprimer ce qui fera vibrer l’année. Après une année 2025 faite de ralentissements et d’introspection, j’ai envie d’aborder 2026 autrement. De renouer avec les raisons de la création de ce blog. De partir à nouveau, de découvrir, de bouger, de vibrer ailleurs, loin de chez moi, ou à deux pas, qu’importe. J’ai envie de partir. J’ai laissé le blog de côté, j’ai attendu, la réponse est venue. Comme un jardin après l’hiver, le temps de repos est terminé. Je reprends les rênes, les réflexions, les découvertes et les conclusions. Ralentir n’était pas une fin, juste une métamorphose.

2 commentaires sur “2025 : la fin des fins (c’est planta…fin ?)”

  1. Un très beau retour au narratif, qu’il serait dommage d’oublier, même si parfois notre esprit aime nous emmener divaguer ailleurs. Cela permet de mieux apprécier notre route de vie principale.
    Et quel beau poème.
    On ne peut te dire que : « Continue »
    Bisous

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